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Jaquette Christine and the Queens

Christine and the Queens

  • magazine : Maze
  • numero : 37 - 2015
  • date : 09 février 2015
  • catégorie : Culture & arts

Sommaire

  • Du nouveau chez les vampires ?

    La fille n’a pas de nom. Elle erre dans les rues de Bad City, à la nuit tombée. Des rencontres arrivent, bonnes et mauvaises. A girl walks home alone a night, nous dit le titre du film. C’est (presque) tout à fait ça.

    par Marie Beckrich
  • Spacegirl & Other Favorites de The Brian Jonestown Massacre

    Il y a maintenant un peu plus d’un an, alors qu’on discutait rock, et après que j’ai mentionné les Dandy Warhols, une amie me répliquait qu’elle préférait The Brian Jonestown Massacre. Un groupe que je ne connaissais pas alors et qui, selon elle, était le pendant « underground » des Dandy Warhols. Quelques temps plus tard et après que deux ou trois autres personnes autour de moi ont mentionné ce nom je me décidai à me procurer la discographie de ce groupe. Ainsi je découvris l’OVNI qu’est The Brian Jonestown Massacre avec un de leurs premiers disques officiels, Spacegirl and Other Favorites.

    par Etienne Meignant
  • La Chartreuse de Parme

    Chef-d’oeuvre du grognard romantique

    par Pablo Moreno
  • Didier Wampas

    Quand je rentre dans la grande salle de la scène de musiques actuelles nîmoise, Paloma, en cette fin d’après-midi de janvier, les balances sont sur le point de commencer. Tous les Wampas sont là, et, à ma grande surprise, je n’arrive même pas à être mal à l’aise face à ces légendes du rock français. Plus de trois décennies de carrière, de lives déjantés, de chansons cultes comme Manu Chao ou Chirac en Prison, de centaines de festoches, de foules en délires assoiffées de riffs qu’on reconnaît du premier coup, voilà qui devrait donner le vertige au petit amateur de rock que je suis. Pourtant, quand Didier Wampas me tend sa main, tout sourire, lançant de sa voix légendaire un sincère « Salut, ça va ? », je comprends alors que les rumeurs sur la simplicité et la disponibilité du chanteur ne sont pas infondées.

    par Basile Imbert
  • Kitty, Daisy and Lewis

    Trois ans déjà ont passé depuis la sortie du dernier opus de Kitty, Daisy and Lewis. Le trio revient donc en cette fin janvier avec The Third, troisième album du groupe. Et avec un producteur de choix, fan du groupe, qui n’est autre que Mick Jones, le guitariste des Clash. Jones a précédemment produit les Libertines et les Babyshambles, ce qui n’est pas rien ! Le nouvel album des frères et soeurs est, comme les autres, ponctué d’influences diverses que l’on retrouve tout au long de l’album.

    par Mia Wallace
  • Hanni El Khatib

    Enregistré en 30 jours, seul dans un studio de Los Angeles, Moonlight, troisième et nouvel album d’Hanni El Khatib a pour lourde tâche de succéder à Head In The Dirt, sorti en 2013 et qui l’avait fait connaître au grand public.

    par Jules Gaubert
  • Snow Therapy

    Une famille suédoise mange sur la terrasse d’un restaurant. Un restaurant sur pilotis, planté dans quelques mètres d’une neige fraîche. Les plats sont bons. Le père est habillé d’un manteau bleu, la mère a les cheveux tirés, les enfants-roi boudent. Afin de sauver la politesse fade de leurs discussions, les reliefs des pics et des crêtes agrémentent l’arrière-plan. Soudain, les vallées et couloirs enneigés tremblent sous le choc d’une détonation. La neige dégringole, se nourrissant d’elle-même. C’est l’avalanche. Impressionnante, elle s’approche dangereusement de la terrasse. Panique. Comme un grand nuage de cendres, les flocons étouffent les cris des enfants. Le nuage est épais. Une sorte de crasse blanche dont il faut sortir pour survivre. La neige s’est arrêtée à temps, ne se transformant pas en faucheuse emportant les âmes dont le sang était déjà glacé. Dans Snow Therapy de Ruben Östlund , le nuage décide de rester dans les esprits.

    par Betit Penoît
  • Christine and the Queens

    Après son EP Nuit 17 à 52, éponyme de sa fameuse chanson, et son album Chaleur humaine sorti le 2 Juin dernier, Christine and the Queens sillonne les routes et impose son style. Inspirations plurielles pour une artiste singulière, Christine and the Queens, c’est le phénomène de cette année, et sûrement plus encore. Parée de son plus beau costume et d’un succès encore raisonnant dans les tympans, elle nous a en quelques mots évoqué les maux qui inspirent ses textes.

    par Baptiste Thevelein , Amélie Coispel
  • Syriza

    Besoin d’un petit décryptage ?

    par Céline Jollivet
  • Jupiter

    Le destin de l’Univers ou la liberté cosmique

    par Nicolas Renaud
  • Quentin Dupieux

    Jason Tantra, cadreur de télévision, propose le scénario de son premier film d’horreur à un riche producteur et vieil ami, Bob Marshal. Celui-ci accepte de le financer à condition qu’il déniche le meilleur gémissement de l’histoire du cinéma.

    par Anna Fournier
  • Sekuoia

    Au coeur de Copenhague au Danemark a éclos Sekuoia, une perle de la scène musicale électronique. A tout juste 21 ans, Patrick Alexander Bech-Madsen, à la tête du projet Sekuoia, dévoile des sonorités oniriques et organiques à la croisée de l’analogie et des arrangements digitaux. Oscillant entre hip-hop abstract et électronica aérienne, le jeune beatmaker est passé en décembre dernier à la 36ème édition des Trans Musicales de Rennes, accompagné sur scène d’un guitariste et d’un batteur. Il s’est fait remarquer, offrant un set de qualité et rêveur, occasion à laquelle nous avons pu le rencontrer.

    par Marie-Madeleine Remoleur
  • Panda Bear meets the Grim Reaper

    Qu’y a t-il de « pyschotrope » à « psychédélique » ? Deux ou trois syllabes certes, mais surtout treize morceaux : les treize morceaux composant le dernier opus de notre américain préféré - mais portugais de résidence - Noah Lennox. Panda Bear Meets the Grim Reaper, cinquième album solo sous son nom Panda Bear du guitariste expérimentaliste d’Animal Collective, est signé cette fois-ci chez Domino Records, maison maintenant habituée aux fantaisies colorées de l’artiste. Panda Bear Meets the Grim Reaper se veut malgré son funeste nom - « Panda Bear rencontre la grande faucheuse » - un album empreint d’une joie tourbillonnante, quasi-enfantine : feu d’artifice de saveurs chaudes. Review.

    par Victor Jayet-Besnard
  • Byzant

    La photo d’un graff annonçant « Les murs avaient des oreilles… maintenant ils ont la parole. » est probablement une photo connu de tous. Ce graff exprime parfaitement l’un des objectifs du street-art : faire passer un message. Byzant, jeune graffeur, fait partie de ces artistes qui souhaitent partager ses idées. On a discuté avec lui.

    par Aude André
  • Jahen Oarsman

    Le 3 Février dernier, il faisait la première partie de Moriarty au Normandy, à Saint-Lô. Jahen Oarsman, c’est le nouveau talent de la scène Caennaise. Après avoir participé au festival Chauffer dans la noirceur, où il a fait de « belles rencontres humaines », il a été accueilli par le Label « tour de chauffe », une aide importante pour l’artiste. Et si cette rencontre a été capitale, elle n’est pas la seule. L’artiste revient avec nous sur tous ces événements qui font de Jahen Oarsman l’artiste qu’on connaît aujourd’hui.

    par Amélie Coispel

A propos du magazine

Maze
Maze MAZE est né de la synergie de deux jeunes lycéens : Baptiste Thevelein et Quentin Tenaud. Symboles forts du développement du magazine, les réseaux sociaux ont été à l’origine de la rencontre entre les deux créateurs. A l’image de cette organisation particulière, le magazine est résolument jeune. 82 rédacteurs bénévoles, entre 15 et 25 ans, des quatre coins de France et de Belgique, mettent tous les mois, leur dynamisme, leur créativité, leur temps et surtout leur talent à contribution, pour réaliser ensemble un travail de qualité. Maze a constitué une communauté de lecteurs fidèles, s’aventurant régulièrement dans les couloirs de ce labyrinthe de curiosités. Actualité, Musique, Cinéma, Lifestyle, Littérature, Art, Jeux Vidéo : tous les sujets sont traités, avec un souci qualitatif prépondérant.

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