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Jaquette Histoires de cinéma

Histoires de cinéma

  • magazine : 24 images
  • numero : 195 - 2020
  • date : 01 juillet 2020
  • catégorie : Culture & arts

Sommaire

  • S’embrasser au cinéma

    J’ai commencé à frencher à 9 ans. C’est tôt.
    J’ai écouté mon premier film sous-titré à 15 ans.
    C’est tard.

    par Annie Saint-Pierre
  • Le palais des rêves

    Nous étions en 1999.
    Nous tentions de terminer mon premier long métrage, Subconscious Cruelty. Ce n’était pas un film facile à faire.

    par Karim Hussain
  • La passion de Jeanne d’Arc

    J’avais vu déjà, à plusieurs reprises,
    le visage éploré de la Falconetti dans différents cours de cinéma; alors un beau jour, je suis allée à une projection à l’Université Concordia, excitée à l’idée d’enfin découvrir ce chef-d’œuvre de Carl Dreyer (1927), « le plus beau film du monde» selon Chris Marker.

    par Nathalie Saint-Pierre
  • La quête du sacré

    Ou l’expérience de la foi dans une salle du Cinéma Odéon de Chicoutimi
    à la fin des années 1980

    par Philippe David Gagné
  • Carole Laure contre Godzilla

    Le Théâtre Saguenay était un cinéma sans qualité. Rien, ni l’architecture ni la décoration ne le distinguait de n’importe quel autre cinéma de province.

    par Marcel Jean
  • Le cinéma et la rue où apparaissent les mortels

    Allez au cinéma, c’est être avalé par lui, dans cet organe aux sièges rouges veloutés, et ensuite être recraché dans le monde.

    par Aude Renaud-Lorrain
  • Sátántangó

    Le radeau et la chaloupe

    par Simon Galiero
  • Aller au cinéma

    Entrer dans une salle
    de cinéma, s’asseoir et attendre que les lumières s’éteignent, c’est une façon de s’affranchir du réel et
    de pénétrer dans le mystère.

    par Catherine Martin
  • Le sort en est jeté

    Ma première sortie au 7e art s’est passée en 1969, à Paris, dans un grand cinéma près des Champs Élysée,
    Le Paris, où j’y ai vu avec ma famille Le livre de la jungle dans une très belle salle aux rideaux rouges s’ouvrant sur un gigantesque écran.

    par Catherine Van der Donkt
  • Le Cinéma Amherst

    De 11 à 19 ans, j’ai fréquenté le collège Sainte-Marie dirigé par les pères jésuites. Il était situé aux coins des rues Bleury et Dorchester. Cette dernière rue avait été nommée en l’honneur
    de Guy Carleton, Lord Dorchester,
    le deuxième gouverneur anglais
    de la province de Québec.

    par Denys Arcand
  • Boîtes crâniennes retournées

    Calgary, 1963-1967. Une fois par an, alors que les finances familiales sont plus que justes (il y a de perpétuels problèmes de dettes et d’hypothèques et d’emprunts et de remboursements et il faut calculer au plus près les dépenses du ménage), mon père se permet une «folie»: il invite toute la famille au cinéma et nous discutons ensemble du film après.

    par Nancy Huston
  • Nous allons au cinéma ce soir

    L’histoire des salles de cinéma que j’ai habitées est une succession de photogrammes et
    de petites catastrophes survenues avant même ma naissance.

    par Carole David
  • Un chemin. S’y perdre.

    C’est comme ressentir l’appel de la salle, d’un rendez-vous dans l’ailleurs. Il est différent à chaque fois;
    un imprécis intraduisible semble être le terme de toutes ses expériences.

    par Olivier Godin
  • Le Lido

    Au printemps 2016,
    j’ai vécu deux mois à Limoges en résidence d’écriture.

    par Danu Boudreault
  • Que la fête continue!

    Dessins animés et films
    édifiants dans la salle paroissiale de mon quartier, comédies musicales et westerns dans
    les drive-in aux States durant certaines vacances estivales: voilà l’essentiel de mon menu cinématographique jusqu’à mes 13 ans. Jusqu’à un après-midi pluvieux d’automne de 1954
    au collège où je purgeais ma peine de cours classique.

    par Jean-Pierre Lefebvre

A propos du magazine

24 images
24 images 24 IMAGES a su s'imposer comme un acteur indispensable de la vie cinématographique québécoise. Au fil des années, 24 IMAGES a contribué à faire découvrir des cinéastes inconnus de la plus grande part du public, soit parce qu'ils en étaient à leurs premiers films, soit en raison de la singularité de leur démarche (Robert Morin, Céline Baril, Tahani Rached, Catherine Martin, Arto Paragamian, Jeanne Crépeau, Lucie Lambert, Don McWilliams, François Delisle, Rodrigue Jean et beaucoup d'autres). 30 ans de présence solide et incontestée dans le paysage médiatique québécois qui nous ont permis de constater que l'histoire de la revue, et l'évolution de nos choix et de nos prises de position, ont toujours été intrinsèquement liées aux transformations du paysage cinématographique mondial, mais d'abord et avant tout à celles de notre propre cinéma dont nous avons toujours été les témoins attentifs et engagés.

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