Presse
Jaquette Miquel Barceló

Miquel Barceló

  • magazine : Art Absolument
  • numero : 70 - 2016
  • date : 29 mars 2016
  • catégorie : Culture & arts

Sommaire

  • Vitry burlesque

    Dans le cadre d’une saison « burlesque » initiée
    par les Écoles municipales artistiques
    (EMA) de Vitry-sur-Seine, la galerie Jean-
    Collet s’empare de ce thème « pour de rire »
    en une vingtaine d’oeuvres contemporaines
    comme des grandiloquences triviales. Le
    bOurlesque de l’exposition fait du bourrelet
    et de l’excès sans objet une mécanique du
    rire qui exhibe les rires mécaniques.

    par Tom Laurent
  • Dansaekhwa

    L’art de l’esprit, de la texture et du geste
    du Dansaekhwa, longtemps confiné dans
    la seule Corée du Sud et dénué d’équivalent
    en Occident, fait depuis peu l’objet
    de grandes attentions. Au Domaine de
    Kerguéhennec, l’ascétisme mu en esthétique
    de ses figures prééminentes vient
    dialoguer avec la sculpture toute en énergies
    élémentaires de Shim Moon Seup.

    par Tom Laurent
  • L’enfance fait salon au Grand Palais

    Le Salon International du Livre Rare, de l’Autographe,
    de l’Estampe et du Dessin réunit et
    propose d’acquérir ouvrages rares et oeuvres
    graphiques, constituant des éléments tangibles
    de notre mémoire collective. Avec
    le Fonds Patrimonial Jeunesse de l’Heure
    Joyeuse pour invité d’honneur, c’est autour
    du thème double de l’enfant et de l’enfance
    que s’articule la 28e édition de cette foire.

    par Marie-Astrid Vandesande
  • Drawing Now

    10 ans de dessin contemporain

    par Tom Laurent
  • Kounellis

    « I l s’habillait de vêtements de pourpre,
    de souliers de bronze et d’une couronne
    delphique. Il portait des cheveux longs, et
    gardait toujours la même gravité de visage.
    Quiconque le rencontrait croyait croiser un
    roi » : s’il s’agit là d’un portrait d’Empédocle,
    le philosophe grec d’Agrigente, en Sicile,
    tracé par Favorinus d’Arles, ce pourrait tout
    aussi bien être une description de Jannis
    Kounellis, l’Agamemnon de l’Arte Povera
    italien, se promenant dans Rome en mordant
    une bougie posée sur du métal.

    par Emmanuel Daydé
  • Miquel Barceló

    Après Anselm Kiefer, Miquel Barceló envahit le Musée Picasso et la BnF avec
    une double monographie, qui le montre à la fois en graveur paléolithique et en
    potier néolithique, capable de recréer une caverne des idées au coeur de l’acier
    et du béton. À l’heure du retour à la terre, ses attitudes deviennent formes.

    par Emmanuel Daydé
  • Seydou Keïta

    Après les monstres sacrés que sont Richard Avedon, Robert Mapplethorpe,
    Raymond Depardon ou Lucien Clergue, le Grand Palais dédie pour la première
    fois une rétrospective à un photographe africain, Seydou Keïta. L’exposition
    comporte plus de 300 oeuvres, parmi lesquelles des tirages d’époque de petit
    format extrêmement rares, ainsi que de grands clichés plus tardifs dont Seydou
    Keïta a supervisé le développement. Le photographe bamakois demeure l’un des
    chroniqueurs les plus importants de la modernisation de la société malienne au
    tournant de l’Indépendance et, in fine, un grand portraitiste du XXe siècle.

    par François Salmeron
  • La Fondation Zinsou

    « L’art est ce qui cimente le mieux les idées et les peuples », écrivait l’artiste
    ivoirien Frédéric Bruly Bouabré. Marie-Cécile Zinsou a bien entendu son message,
    et le « ciment » contemporain de la structure qu’elle dirige au Bénin ne recouvre
    pas, bien au contraire, la terre rouge des anciens royaumes du Dahomey. Elle
    révise ici certains préjugés, qui semblent parfois s’accrocher à cette terre plus
    profondément que les fondations des palais royaux d’Abomey eux-mêmes.

    par Tom Laurent
  • Omar Ba

    Dans le fourmillement noir-blanc, des histoires de bêtes humaines, des figures sans visages.
    D’y voir révélés les dessous du pouvoir nuit à la tranquillité de l’oeil. Ça bouscule, ça culpabilise,
    ça fait peur de regarder nos nuits d’injustice, de violence, d’oppression. Face-à-face dérangeant
    qui allume dans le règne du noir quelques éclats de colères rouges et de consciences bleues.

    par Amélie Adamo
  • Eddy Kamuanga Ilunga

    « Trop high-tech », l’artiste
    congolais de 24 ans a décidé
    d’appuyer sur pause pour se
    connecter à son passé.

    par Marie-Emilie Fourneaux
  • Namsa Leuba

    Mère guinéenne, père suisse, Namsa Leuba, 33 ans, observe un rituel artistique « sang pour
    sang » personnel, syncrétisme d’ingrédients extraits de son double héritage. Ses photographies
    mises en scène dans la nature ou en studio questionnent la représentation de l’identité
    africaine à l’aide d’accessoires, couleurs, gestuelle. Un théâtre envoûtant.

    par Violaine Binet
  • Bandjoun Station

    Germain Noubi, le tout jeune directeur de Bandjoun Station, créé en 2007 au
    Cameroun par Barthélémy Toguo – qui continue de l’accompagner –, revient
    sur la dynamique du lieu, englobant l’échange avec d’autres acteurs en Afrique
    comme une nécessité.

    par Tom Laurent
  • Noémie Goudal

    Images fabriquées

    par Philippe Piguet
  • Gérard Fromanger

    Après l’exposition Figuration narrative en 2008 au Grand Palais, le MNAM-Centre
    Pompidou présente une rétrospective inédite de son oeuvre, un parcours thématique
    composé par le commissaire Michel Gauthier où éclate toute la vitalité de
    cinquante ans d’une création mue par un double ressort – « la passion picturale
    et le souci du monde ». Sa Peinture d’histoire en fait voir De toutes les couleurs.

    par Pascale Lismonde
  • Abstraction visitée

    En un corpus resserré d’oeuvres de quatre tenants de l’avant-garde française
    des années 1970, structuré autour du groupe Supports/Surfaces pour mieux
    s’en défaire, Passages relit et délie le discours canonique sur les intentions
    purement formalistes de l’époque. Ses vacillements avérés dès lors singularisent
    les parcours de Vincent Bioulès, Pierre Buraglio, Louis Cane et Christian
    Jaccard. Et montrent, plus que « l’art pour l’art » prôné par la doctrine de
    Greenberg, la vocation d’un art avec l’art – avec son histoire et avec l’artiste…

    par Tom Laurent

A propos du magazine

Art Absolument
Art Absolument ART ABSOLUMENT sait que l’œuvre d’art, universelle et absolue, nous émerveille et nous interroge. C’est pourquoi ART ABSOLUMENT s’adresse à un public ouvert et curieux de la diversité de l’art en créant des passerelles entre l’art contemporain, les artistes incontournables du passé et ceux des autres civilisations. Dans chacun de ses numéros la revue consacre des dossiers aux événements et artistes incontournables. Délibérément indépendante des modes et des réseaux habituels, elle rassemble des points de vue engagés d’artistes, d’écrivains, de conservateurs de musée et de critiques désireux de rendre compte de ce qu’ils considèrent comme l’essentiel de l’actualité des expositions patrimoniales et de la création d’aujourd’hui. Elle met en lumière la pluralité des artistes français ou résidant en France quel que soit leur medium et réfléchit au rôle de l’art dans nos sociétés.

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